Les grands travaux

Traditionnellement, la mytiliculture était pratiquée dans l'anse de Balaguier. La présence de sources d'eau douce sous-marines y rendait l'eau saumâtre, ce qui conférait aux moules , paraît-il, une saveur particulière. Puis l'activité a décliné, disparu et des fermes aquacoles se sont installées sur les parcs. Au fil des années l'aquaculture s'est surtout développée dans la baie du Lazaret et les parcs de Balaguier ont cessé d'être entretenus, faute d'activité. Sous les effets conjugués de l'abandon et de la corrosion, les installations se sont délabrées jusqu'à devenir un danger pour la navigation et la baignade, des centaines de pieux rouillés affleurant à la surface de l'eau. Ce n'est qu'en 2008 que la municipalité a mis fin à cet état de fait en prenant en charge le démantèlement des vestiges des parcs et l'arrachage des pieux au cours de plusieurs campagnes.
Ensuite, ce sont également les structures des anciens pontons qui ont été enlevées puis le môle d'accostage effondré du fort de l'Eguillette qui a été démantelé et le site dragué.
Dans un autre domaine, Balaguier n'a pas échappé à l'invasion des charançons rouges (Rhynchophorus ferrugineus) qui attaquent les palmiers. Deux arbres centenaires, dont celui de l'ancien restaurant du "Père Louis", ont ainsi du être abattus pour cause de maladie.